Principales modifications en 2026: Taxes et impôts plus élevés, capital social minimum pour les sociétés, restrictions sur la cession des parts sociales et risque de radiation des sociétés

Le deuxième paquet de la réforme fiscalo-budgétaire, assumé par le Gouvernement et adopté par le Parlement ainsi que par la Cour Constitutionnelle de Roumanie (CCR), introduit une série de modifications significatives aux Codes fiscaux ainsi qu’à la législation relative aux société commerciale et à l’insolvabilité. Le projet, qui attend sa promulgation et sa publication au Journal Officiel pour entrer en vigueur, prévoit une limitation drastique des dépenses déductibles pour les multinationales et une augmentation des impôts applicables à certains revenus provenant d’investissements et de cryptomonnaies, parallèlement à une hausse des impôts locaux sur les bâtiments et véhicules. Dans le même temps, les procédures fiscales sont renforcées, imposant aux entreprises de disposer d’un compte bancaire et d’accepter les paiements par carte, et augmentant la valeur minimale du capital social. Un aspect notable concerne également les entreprises inactive, qui, après une année d’inactivité, s’exposent au risque de dissolution, tandis que les procédures d’échelonnement deviennent plus restrictives. Cet article analyse l’impact de ces modifications sur les propriétaires et les entrepreneurs, en fournissant un cadre juridique pertinent pour les dispositions qui seront majoritairement applicables à partir de 2026.

De plus, le nouveau paquet législatif introduit des mesures renforçant le contrôle, incluant l’obligation pour le personnel des Douanes, de la Direction Antifraude ANAF et de l’Inspection du Travail de porter des caméras corporelles pendant les inspections. Parallèlement, une nouvelle taxe de 25 RON est instituée pour les colis provenant de pays hors UE d’une valeur inférieure à 150 euros. Une autre disposition importante est la majoration significative des amendes pour travail non déclaré, atteignant 40.000 RON par personne identifiée, avec un plafond total d’un million de RON.

Dans ce contexte législatif changeant, le Cabinet d’avocats en Roumanie Pavel Mărgărit et Associés offre des services juridiques spécialisés en droit fiscal, en droit commercial et en matière d’insolvabilité, assurant une assistance complète pour la conformité aux nouvelles dispositions concernant taxes et impôts. L’assistance fournie par un avocat fiscaliste, un avocat en droit fiscal en Roumanie, un avocat financier, un avocat en droit immobilier, ou un avocat entreprise couvre tant les obligations fiscales courantes que la planification stratégique des activités économiques, afin d’éviter les risques liés à l’augmentation des impôts ou au non-respect des obligations légales.

Avocat fiscaliste en Roumanie. Augmentation des impôts sur les logements et les véhicules à partir du 1er janvier 2026

Les nouvelles mesures fiscales prévoient une augmentation des impôts locaux sur les bâtiments, terrains et véhicules, avec application dès 2026. Selon le projet législatif, les règles de calcul sont modifiées afin d’augmenter significativement le montant des impôts dus, tout en réduisant le nombre d’exemptions. Parmi les changements les plus notables figure la hausse du taux d’imposition de 0,3 % à 0,9 % pour les bâtiments et véhicules considérés de grande valeur (la « taxe sur le luxe »). Cette modification affecte directement les propriétaires de biens immobiliers et automobiles, influençant le marché immobilier et les coûts de détention. Il est également prévu une régulation formelle du système e-Proprietate, un registre centralisé des biens immobiliers en Roumanie, destiné à améliorer l’efficacité de la collecte fiscale.

Outre les changements relatifs aux impôts locaux, le paquet fiscal introduit de nouvelles règles affectant l’impôt sur les sociétés, les revenus indépendants et les revenus issus d’investissements. Concernant l’impôt sur les sociétés, pour les multinationales qui ne relèvent pas de l’impôt minimal sur le chiffre d’affaires (IMCA – c’est-à-dire celles dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 50 millions d’euros), les dépenses déductibles liées aux droits de propriété intellectuelle, au management et à la consultance sont drastiquement limitées. En ce qui concerne les revenus indépendants, sont désormais inclus ceux provenant de prestations de services d’hébergement, respectivement de la location à court terme de plus de sept chambres situées dans des logements personnels, avec des règles spéciales pour le calcul de l’impôt sur le revenu.

Pour les revenus provenant d’investissements, l’impôt retenu à la source sur les gains issus du transfert de titres de valeur et d’opérations avec instruments financiers dérivés (effectuées par des brokers) augmente de 1 % à 3 % pour les détentions vendues après plus d’un an, et de 3 % à 6 % pour celles vendues avant un an. Pour les opérations similaires effectuées sans intermédiaire, l’impôt passe de 10 % à 16 %, et le même taux de 16 % s’applique désormais aux gains issus des opérations avec cryptomonnaies, tout en maintenant la règle de non-imposition pour les gains inférieurs à 200 RON par transaction, à condition que le total annuel n’excède pas 600 RON.

Ces modifications législatives complexes exigent un examen attentif de la situation fiscale personnelle et du mode de détention des biens. Un avocat fiscaliste ou un avocat en droit fiscal en Roumanie peut fournir une expertise juridique spécifique, aidant les propriétaires à comprendre les implications de la nouvelle législation relative à la hausse des impôts locaux, aux autres taxes, ainsi qu’aux obligations devant l’ANAF et les autorités locales. Le recours à un avocat en droit immobilier, à un avocat des sociétés, ou à un avocat droit entreprise devient indispensable pour gérer efficacement les obligations fiscales et assurer la conformité dans le cadre des nouvelles réglementations affectant notamment la société commerciale.

Avocat en droit des sociétés en Roumanie. Capital social minimum à la création des entreprises en 2026 et obligation pour les personnes morales de détenir un compte bancaire

Une série de dispositions modifient de manière essentielle les règles d’établissement des société commerciale et leur mode d’exploitation. L’une des modifications les plus importantes concerne la valeur minimale du capital social. À partir de 2026, les sociétés nouvellement constituées devront disposer d’un capital social d’au moins 500 RON, une augmentation significative par rapport au seuil symbolique de 1 leu introduit en 2020. Pour les sociétés existantes affichant un chiffre d’affaires net supérieur à 400.000 RON, le capital social minimum sera relevé à 5.000 RON.

En outre, il devient obligatoire pour toutes les entreprises de disposer soit d’un compte bancaire en Roumanie, soit d’un compte ouvert auprès du Trésor Public. Le non-respect de ces exigences expose l’entreprise au risque d’être déclarée inactive par l’ANAF, avec possibilité de dissolution de pRONn droit. Ces mesures visent une meilleure traçabilité financière et une discipline renforcée des personnes morales, notamment pour celles impliquées dans la création d’une société en Roumanie, la creation d’un SRL en Roumanie, ou les démarches pour ouvrir un compte bancaire lors de la création d’entreprise en Roumanie.

Dans cet environnement réglementaire en mutation, les entrepreneurs souhaitant procéder à une création d’entreprise, création de PFA ou ouverture d’une société doivent s’assurer qu’ils respectent les nouvelles exigences, y compris celles relatives au compte bancaire d’entreprise. Un avocat entreprise, un avocat des sociétés, ou un avocat corporatif spécialisé dans l’immatriculation auprès du registre du commerce roumain peut fournir l’assistance juridique nécessaire pour la majoration du capital social, l’ouverture ou le changement de compte bancaire, ainsi que pour les démarches de immatriculer une entreprise en Roumanie, tout en assurant la conformité juridique et en évitant les risques d’une société déclarée inactive ou confrontée à un changement de siège social ou un changement de siège social mal géré.

Avocat d’affaires en Roumanie. Restrictions sur la cession des parts sociales pour les sociétés endettées à partir du 1er janvier 2026

Le projet de loi introduit de nouvelles règles ayant un impact significatif sur les transactions et la structure des société commerciale, en particulier sur les opérations de cession des parts sociales de l’associé détenant le contrôle de la société. La cession devient opposable à l’ANAF uniquement si elle est notifiée dans un délai de 15 jours, et en cas d’existence d’obligations fiscales impayées ou d’autres créances budgétaires en recouvrement, la société ou le cessionnaire doit constituer des garanties couvrant l’intégralité de la dette. L’émission de l’attestation nécessaire à l’enregistrement de la cession auprès du registre du commerce roumain est conditionnée par l’accord fiscal concernant les garanties. Cette mesure vise à protéger les intérêts de l’État et à assurer de meilleures chances de récupération des créances fiscales lors des cessions.

Par ailleurs, de nouvelles règles restrictives sont introduites concernant les prêts consentis par ou aux actionnaires/associés ou aux personnes affiliées, ainsi que sur la distribution de dividendes et les augmentations de capital social. Dans le même temps, le projet étend l’obligation pour les commerçants d’accepter les paiements par carte, quel que soit le niveau des encaissements en espèces, remplaçant le plafond antérieur de 50.000 RON. Afin de se conformer aux nouvelles dispositions et d’éviter des complications juridiques et fiscales, les entreprises doivent gérer avec prudence toute cession de parts sociales, notamment lorsqu’elles procèdent à la création d’une société en Roumanie, à un changement de siège social, ou lorsqu’elles souhaitent ouvrir un compte bancaire destiné à une transaction impliquant une société commerciale. Le risque d’être déclarée inactive demeure un facteur majeur à surveiller.

Les conditions d’octroi des échelonnements de paiement classiques sont également durcies, en exigeant la présentation d’un contrat de caution (fidéjussion), garantissant à l’État une meilleure chance d’encaissement. S’y ajoutent des limites maximales pour les dettes pouvant bénéficier du mécanisme d’échelonnements simplifiés (100.000 RON pour les personnes physiques et 400.000 RON pour les entreprises). En matière de valorisation des biens saisis, le projet introduit la possibilité d’organiser des enchères en ligne via une application électronique dédiée, concrétisant ainsi l’intention ancienne des autorités de digitaliser les procédures d’exécution forcée et d’accroître la transparence.

Un avocat entreprise, un avocat des sociétés, ou un avocat corporatif est indispensable pour assurer une assistance juridique concernant la majoration du capital social, les cessions de parts sociales et d’autres aspects de droit commercial. Un avocat fiscal, un avocat fiscaliste ou un avocat en droit fiscal en Roumanie peut fournir une assistance complémentaire en matière fiscale lors de la création d’entreprise en Roumanie, de la creation d’un SRL en Roumanie, ou pour immatriculer une entreprise en Roumanie auprès du registre du commerce roumain, tout en veillant à protéger les intérêts des entrepreneurs et à respecter la législation applicable, notamment celle concernant le compte bancaire obligatoire et la prévention de l’état inactive.

Avocat en insolvabilité en Roumanie. Risque d’inactivité et de dissolution des sociétés en 2026

Le nouveau cadre législatif introduit des normes beaucoup plus strictes concernant le fonctionnement des personnes morales, renforçant les obligations de conformité en matière fiscale et comptable. Une société peut être déclarée inactive par l’ANAF si elle ne possède pas de compte bancaire ou de compte auprès du Trésor, ou si elle omet de déposer les états financiers annuels dans les cinq mois suivant le délai légal. Le régime devient nettement plus sévère pour les entités qui atteignent une année complète d’inactivité, celles-ci devant être dissoutes de pRONn droit. Cette disposition représente un risque important pour les société commerciale ne respectant pas leurs obligations minimales, en particulier lors d’un changement de siège social, d’une réorganisation, d’un processus de création d’une société en Roumanie ou de creation d’un SRL en Roumanie, ou lorsqu’elles tardent à ouvrir un compte bancaire.

Pour les sociétés déjà déclarées inactive, la loi fixe des délais courts pour la réactivation (30 ou 90 jours selon la durée de l’inactivité antérieure), faute de quoi intervient la dissolution sur saisine de l’autorité fiscale ou, pour les sociétés régies par la Loi n° 31/1990, via la procédure spécifique conduite par l’Office National du registre du commerce roumain. La publication des listes des sociétés devant être dissoutes dans le Bulletin électronique, ainsi que sur les sites de l’ONRC et de l’ANAF, marque une avancée vers un régime juridique plus strict, destiné à éliminer les entreprises inactive du circuit économique et à renforcer la responsabilité du milieu entrepreneurial en matière d’obligations légales, du maintien d’un compte bancaire fonctionnel jusqu’au respect des normes fiscales concernant taxes et impôts.

« Les nouvelles réglementations concernant l’inactivité fiscale et la dissolution doivent être traitées avec une attention accrue et imposent une conformité rigoureuse, car le non-respect des obligations minimales peut entraîner des conséquences financières et juridiques significatives », a déclaré le Dr. Radu Pavel, Avocat Coordinateur de le Cabinet d’avocats en Roumanie Pavel Mărgărit et Associés.

Le Cabinet d’avocats en Roumanie Pavel Mărgărit et Associés possède une vaste expérience en droit fiscal et en droit commercial en Roumanie, et ses avocats – avocat fiscal, avocat fiscaliste, avocat en droit fiscal en Roumanie, avocat entreprise, avocat des sociétés, avocat corporatif, ainsi que des spécialistes en droit administratif et en droit immobilier – peuvent vous assister dans la gestion des obligations fiscales majorées, dans les procédures de création d’entreprise en Roumanie, de immatriculer une entreprise en Roumanie, de majoration du capital social, de ouvrir un compte bancaire, ou pour éviter le risque que votre société devienne inactive ou soit dissoute, notamment lors d’un changement de siège social ou d’une restructuration de votre société commerciale.

Ne naviguez pas seul dans ces défis. Contactez-nous aujourd’hui pour une assistance experte adaptée à vos besoins.

En conclusion, le paquet de modifications législatives applicable à partir de 2026 apporte des changements substantiels en droit fiscal et en droit commercial. De l’augmentation des impôts locaux sur les logements et véhicules, à l’obligation de détenir un compte bancaire et à la hausse du capital social minimum pour la création d’une société en Roumanie, en passant par les restrictions relatives à la cession des parts sociales et le risque accru pour les sociétés inactive, le milieu des affaires se confronte à de nouveaux défis. Dans ce contexte, le Cabinet d’avocats en Roumanie Pavel Mărgărit et Associés recommande le recours à un avocat entreprise, un avocat des sociétés, un avocat corporatif, un avocat fiscaliste, un avocat en droit fiscal en Roumanie ou un avocat fiscal, qui peut vous offrir une assistance juridique spécialisée concernant la conformité aux nouvelles dispositions, l’interaction avec l’ANAF et le registre du commerce roumain, ainsi que la protection de vos intérêts dans le cadre d’une création d’entreprise en Roumanie, de la creation d’un SRL en Roumanie, de la gestion du siège social, du changement de siège social ou de la prévention de l’état inactive d’une société commerciale.

Le Cabinet d’avocats roumain Pavel Mărgărit and Associates a pour clients des entreprises étrangères, des sociétés locales de premier plan et des particuliers à haut revenu. En 2025, les succès du Cabinet d’avocats roumain ont été reconnus par les guides et publications internationaux les plus prestigieux. Le Cabinet a été classé troisième en Roumanie par la publication Legal 500. Le Cabinet d’avocats roumain est également reconnu par le guide financier et corporatif IFLR 1000 2025. Le Cabinet d’avocats roumain Pavel, Margarit & Associates est également le seul Cabinet d’avocats en Roumanie recommandé par le Directeur de Global Law Experts à Londres dans le domaine du règlement des litiges. Toutes les informations pertinentes concernant le Cabinet d’avocats roumain Pavel, Margarit & Associates sont disponibles sur le site web www.avocatpavel.fr.