Comment les nouvelles règles introduites par l’OUG n° 193/2002 relative aux moyens de paiement modernes affectent la création d’entreprises et les sociétés existantes

L’entrée en vigueur au 1er janvier 2026 des modifications apportées à l’Ordonanţa de urgenţă n° 193/2002, dans sa version consolidée au 12 février 2026, modifie le cadre légal applicable aux sociétés et aux professionnels soumis à inscription au registre du commerce, en étendant expressément l’obligation d’accepter les paiements effectués au moyen de moyens modernes de paiement et en fixant, parallèlement, des conditions claires pour le fonctionnement du service d’avance de liquidités aux terminaux de paiement, notamment quant au cadre contractuel, à l’information des utilisateurs et à la traçabilité distincte des opérations. L’obligation découle de l’article 1, alinéa (12), visant les personnes physiques ou morales prévues par la loi n° 265/2022 relative au registre du commerce. Une exception importante a également été introduite par l’article 1, alinéa (13), applicable aux entités qui effectuent toutes les opérations de paiement et d’encaissement exclusivement via des comptes ouverts auprès d’établissements de crédit. En même temps, le régime des sanctions est détaillé et différencié: le refus d’accepter les moyens modernes de paiement est sanctionné distinctement, et les contrôles ainsi que l’application des amendes sont réalisés par les personnes désignées au sein des structures de contrôle de l’ANAF.

Dans ce contexte, la Société Roumaine d’Avocature Pavel, Mărgărit et Associés offre des services juridiques spécialisés en droit commercial en Roumanie pour créer une entreprise en Roumanie, pour la création d’une société en Roumanie, ainsi que pour les professionnels déjà soumis à inscription au registre du commerce. En pratique, l’intervention d’un conseil spécialisé peut réduire le risque de non-conformité, surtout lorsque le projet est nouveau et implique de ouvrir une entreprise en Roumanie, création d’entreprise en Roumanie, d’assurer l’enregistrement de l’entreprise en Roumanie et de planifier l’activité dès la phase initiale pour créer votre propre entreprise en Roumanie, y compris sous la forme d’une création de société en Roumanie SRL ou d’une société à responsabilité limitée en Roumanie, conformément au droit des sociétés roumain.

Avocat de société en Roumanie. Obligation légale introduite par la modification du 01.01.2026 de l’OUG n° 193/2002 et ses implications pour les sociétés existantes et les sociétés nouvellement créées

L’obligation introduite à compter du 1er janvier 2026 s’applique, par principe, à toutes les personnes physiques ou morales visées par l’article 4, alinéa (1), de la loi n° 265/2022 relative au registre du commerce, c’est-à-dire aux professionnels soumis à inscription au registre du commerce, qu’il s’agisse d’une société déjà active ou d’un projet nouveau en phase de création d’entreprise en Roumanie. Sur le plan des procédures, les encaissements doivent pouvoir être réalisés également par des moyens modernes de paiement, et l’absence de cette option expose l’entreprise à des contraventions, en particulier en cas de refus explicite.

Pour les sociétés en cours de constitution, cette obligation doit être intégrée dès la phase de conception de la structure opérationnelle et financière, y compris lors de la rédaction des statuts et de la préparation des formalités d’immatriculer une entreprise en Roumanie auprès du registre du commerce, afin que, immédiatement après l’acquisition de la personnalité juridique conformément au droit des sociétés roumain, la société puisse démontrer sa conformité par l’existence de contrats adaptés, de procédures internes claires et d’informations adéquates adressées aux clients.

Pour les entreprises existantes, la même obligation doit être intégrée dans les procédures internes afin d’éviter toute situation de refus, puisque l’article 3, alinéa (1), lettre e), sanctionne explicitement le refus des entités d’accepter les moyens modernes de paiement. L’exception de l’article 1, alinéa (13), doit être maniée avec prudence: son application suppose que toutes les opérations de paiement et d’encaissement soient effectuées exclusivement par des comptes ouverts auprès d’établissements de crédit, ce qui implique, en pratique, des politiques internes cohérentes et un modèle d’encaissement strictement aligné sur cette condition.

Par ailleurs, selon les dispositions de l’ordonnance, les établissements émetteurs et acquéreurs de cartes doivent prendre les mesures nécessaires pour mettre en œuvre le service d’avance de liquidités aux terminaux de paiement lors de l’achat de biens et/ou de services, et les entités visées à l’article 1, alinéas (1) et (12), peuvent offrir ce service sur la base de contrats conclus avec les établissements acquéreurs, avec l’obligation d’afficher de manière visible le signe relatif à l’octroi de l’avance et les informations sur les coûts. L’avance accordée doit être enregistrée distinctement sur le bon fiscal, elle est plafonnée, les opérations sont assimilées à des retraits aux distributeurs, les commissions sont fixées par les contrats entre les parties, et le commerçant peut percevoir du titulaire de la carte une commission plafonnée.

Un avocat de société en Roumanie peut fournir une assistance juridique pour toute société concernant les démarches liées à l’inscription au registre du commerce, y compris, sans s’y limiter, créer une entreprise en Roumanie, création d’entreprise en Roumanie, enregistrement de l’entreprise en Roumanie, ainsi que création de société en Roumanie SRL, création d’un SRL en Roumanie, ouvrir une SARL en Roumanie et la structuration d’une société à responsabilité limitée en Roumanie en conformité avec le droit des sociétés roumain; dans le même paragraphe d’assistance, un avocat en droit des sociétés en Roumanie, un avocat commercial en Roumanie, un avocat d’affaires pour SARL en Roumanie, un avocat d’entreprise en Roumanie, un avocat pour startup en Roumanie et un avocat d’affaires en Roumanie peuvent accompagner la mise en conformité contractuelle et opérationnelle sous l’angle du droit commercial en Roumanie.

Avocat en droit des sociétés en Roumanie. Risques juridiques pour les sociétés existantes qui n’acceptent pas les paiements électroniques. Sanctions, contrôles et responsabilité

Le régime contraventionnel de l’ordonnance est pertinent parce qu’il prévoit des infractions distinctes, assorties d’amendes différenciées, en fonction du comportement concret retenu lors du contrôle. Le refus d’accepter les moyens modernes de paiement constitue une contravention au sens de l’article 3, alinéa (1), lettre e), et est sanctionné par une amende comprise entre 5.000 RON et 7.500 RON, conformément à l’article 3, alinéa (2), lettre a). En outre, la méconnaissance des dispositions de l’ordonnance, à savoir le non-respect de l’obligation légale d’accepter les paiements modernes, y compris l’obligation générale applicable aux professionnels et, le cas échéant, l’obligation d’accepter les encaissements via un système électronique de paiement à distance/en ligne par certains opérateurs de services d’utilité publique ainsi que certaines institutions et autorités publiques, constitue une contravention distincte, qualifiée à l’article 3, alinéa (1), lettre d), et sanctionnée par une amende comprise entre 20.000 RON et 50.000 RON, selon l’article 3, alinéa (2), lettre c). Ainsi, en pratique, l’analyse du risque dépend de la manière dont l’autorité qualifie les faits comme refus ou comme non-respect de l’obligation légale, ainsi que des circonstances concrètes de la situation contrôlée.

Les risques ne se limitent pas au montant de l’amende, car la constatation et l’application des sanctions sont réalisées par les personnes désignées au sein des structures de contrôle de l’ANAF, conformément à l’article 3, alinéa (3). En pratique, une société déjà en activité doit éviter tant le défaut de conformité que les situations de refus dans la relation avec le client, car ces deux hypothèses peuvent être interprétées et sanctionnées différemment, avec un impact direct sur l’activité.

Au-delà de l’obligation d’acceptation, l’ordonnance prévoit que les établissements acquéreurs ont l’obligation d’installer les terminaux et de mettre à disposition l’infrastructure nécessaire dans un délai maximal de 30 jours à compter de la demande, conformément à l’article 2, alinéa (1), et que les entités visées doivent entreprendre les démarches nécessaires à l’installation et à la mise en place de l’infrastructure, avec le droit de choisir l’établissement acquéreur, conformément à l’article 2, alinéa (2). En conséquence, la défense consistant à soutenir « nous n’avons pas pu installer » est difficile à maintenir si l’entreprise ne peut pas prouver des démarches réelles et des demandes effectuées en temps utile.

Un avocat en droit des sociétés en Roumanie peut évaluer la situation de chaque entreprise et préparer un plan structuré pour une société soumise à inscription au registre du commerce, depuis créer une entreprise en Roumanie, ouvrir une entreprise en Roumanie, afin d’aligner les exigences avec le droitdes sociétés roumain. Dans le même esprit, un avocat d’entreprise en Roumanie et un avocat d’affaires en Roumanie peuvent assurer un accompagnement juridique continu en droit commercial en Roumanie et en droit des sociétés roumain, tandis qu’un avocat en droit des affaires peuvent sécuriser les aspects contractuels liés à la conformité.

Avocat d’affaires en Roumanie. Comment adapter la procédure de création d’entreprise aux nouvelles exigences relatives aux moyens de paiement modernes

L’adaptation de la procédure de création d’entreprise en Roumanie doit être conçue de manière à intégrer l’obligation d’accepter les moyens modernes de paiement avant le début des encaissements, et non après l’apparition d’un problème. Du point de vue de l’OUG n° 193/2002, après les modifications de 2026, la phase d’opérationnalisation doit inclure le choix de la solution d’acceptation des paiements modernes et l’initiation de la relation contractuelle avec l’établissement acquéreur, compte tenu du fait que l’article 2, alinéa (1), prévoit un délai maximal de 30 jours à compter de la demande pour l’installation des terminaux et la mise à disposition de l’infrastructure nécessaire. La portée pratique est évidente, car de nombreuses sociétés commencent leur activité immédiatement après la finalisation des formalités d’enregistrement de l’entreprise en Roumanie, et le risque de sanctions contraventionnelles peut se matérialiser rapidement si la société refuse, même implicitement, un paiement par moyens modernes.

Dans le cas des entités qui entendent invoquer l’exception prévue à l’article 1, alinéa (13), à savoir l’exonération de l’obligation d’accepter des paiements par moyens modernes pour les entités qui « effectuent toutes les opérations de paiement et d’encaissement exclusivement via des comptes ouverts auprès d’établissements de crédit », la procédure doit être soigneusement adaptée. En l’absence d’une application rigoureuse, la condition du caractère « exclusif » peut devenir vulnérable lors d’un contrôle. Pour les entités exerçant une activité avec le public, la conformité ne se limite pas à la mise en œuvre technique d’une solution de paiement, mais implique l’instauration de procédures internes claires, la formation du personnel et une information adéquate des clients, afin d’éviter une situation susceptible d’être qualifiée de contravention au sens de l’article 3, alinéa (1), lettre e).

De manière similaire, pour les démarches visant à créer votre propre entreprise en Roumanie sous des formes nécessitant inscription au registre du commerce, la planification doit être réalisée avant le début de l’activité et avant le premier client, car l’obligation prévue à l’article 1, alinéa (12), est appréciée au regard du statut de l’entité immatriculée, et les vérifications des autorités peuvent viser la modalité concrète des encaissements dès la phase initiale de l’activité.

Un avocat d’affaires en Roumanie peut accompagner les démarches de création d’une société en Roumanie, y compris ouvrir une SARL en Roumanie, création d’un SRL en Roumanie et immatriculer une entreprise en Roumanie, afin qu’une société à responsabilité limitée en Roumanie conformément au droit des sociétés roumain, aux exigences pratiques du registre et aux obligations prévues par l’OUG n° 193/2002. Dans ce cadre, un avocat d’affaires pour SARL en Roumanie, un avocat de société en Roumanie, un avocat en droit des affaires et un avocat pour startup en Roumanie peuvent sécuriser l’ensemble des aspects de conformité en droit commercial en Roumanie.

Avocat en contentieux commercial en Roumanie. Stratégies de mise en conformité pour la création d’entreprises et les sociétés en activité. Recommandations juridiques pour éviter les sanctions

Une stratégie de conformité efficace doit partir de deux axes essentiels: prévenir toute forme de refus de paiement et documenter rigoureusement les démarches entreprises pour mettre en œuvre l’obligation légale. En substance, l’obligation d’accepter les paiements par moyens modernes est consacrée, et le refus est sanctionné distinctement par une amende comprise entre 5.000 RON et 7.500 RON. Le risque juridique devient toutefois sensiblement plus élevé lorsque les faits sont qualifiés comme non-respect de l’article 1, alinéa (12), auquel cas la sanction peut atteindre une fourchette comprise entre 20.000 RON et 50.000 RON, conformément à l’article 3, alinéa (2), lettre c). Dans ce contexte, les entreprises doivent éviter non seulement le refus explicite d’un paiement, mais également le refus résultant de l’absence d’infrastructure technique ou du défaut de procédures internes adéquates.

Par ailleurs, l’article 2, alinéa (1), prévoit un délai maximal de 30 jours à compter de la demande pour l’installation des terminaux et la mise à disposition de l’infrastructure nécessaire, et l’article 2, alinéa (2), impose aux entités l’obligation d’entreprendre les mesures nécessaires, avec la possibilité de choisir l’établissement acquéreur. En conséquence, la société doit être en mesure de prouver la demande formulée, la correspondance échangée et le stade de mise en œuvre de la solution technique, afin de démontrer sa bonne foi et sa diligence en cas de contrôle.

« Les nouvelles mesures relatives à l’obligation d’accepter les paiements au moyen d’instruments modernes de paiement doivent être traitées avec la plus grande attention afin d’éviter les sanctions susceptibles d’apparaître au cours de l’activité commerciale », a déclaré le Dr Radu Pavel, Avocat Coordonnateur de la Société Roumaine d’Avocature Pavel, Mărgărit et Associés.

La Société Roumaine d’Avocature Pavel, Mărgărit et Associés dispose d’une vaste expérience en droit commercial en Roumanie, en corporate et en M&A en Roumanie, et son équipe peut vous assister pour la révision et la rédaction des documents nécessaires, ainsi que pour un accompagnement complet dans les procédures de création d’une société en Roumanie, ouvrir une SARL en Roumani, en conformité avec le droit des sociétés roumain et les exigences d’inscription au registre du commerce. Dans ce cadre, nos services sont assurés par un avocat commercial en Roumanie, un avocat en droit des affaires, un avocat d’entreprise en Roumanie, un avocat de société en Roumanie et un avocat pour startup en Roumanie, afin de sécuriser l’exécution contractuelle, la conformité opérationnelle et la prévention des risques.

Ne naviguez pas seul dans ces défis. Contactez-nous aujourd’hui pour une assistance experte adaptée à vos besoins.

En conclusion, les modifications applicables à compter du 1er janvier 2026 dans l’OUG n° 193/2002 imposent, comme règle générale, l’acceptation des paiements par moyens modernes pour les personnes physiques et morales soumises à inscription au registre du commerce, avec une exception strictement encadrée pour les entités qui réalisent tous les paiements et encaissements exclusivement par des comptes auprès d’établissements de crédit. Le régime contraventionnel distingue entre le refus d’accepter les moyens modernes de paiement et le non-respect de l’obligation d’acceptation, avec des sanctions différenciées, tandis que les contrôles et l’application des sanctions sont assurés par les structures ANAF. En définitive, la Société Roumaine d’Avocature Pavel, Mărgărit et Associés recommande une analyse juridique approfondie pour les entreprises existantes et pour les projets de création d’entreprise en Roumanie et de mise en activité après inscription au registre du commerce, afin qu’une société à responsabilité limitée en Roumanie puisse éviter les risques contraventionnels et organiser correctement son activité au regard des obligations d’acceptation des paiements modernes, avec l’appui d’un avocat d’affaires pour SARL en Roumanie, d’un avocat commercial en Roumanie et d’un avocat en droit des sociétés en Roumanie.

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